Cúmulo

Vivre sur une île a ses avantages. Pour certains, ces choses sont des limites et pour d’autres, des possibilités. Limites de mouvement, mais possibilités de s’arrêter et de réfléchir.

Cette perception qui existe dans l’idée d’une île est unique, mais, selon le type de personne, elle a un effet ou un autre. Un effet qui est souvent ressenti à travers le paysage et qui, d’une manière ou d’une autre, on ne sait pas comment, passe par la personne qui l’observe et le ressent.

Nombreux sont ceux qui se sentent rapidement liés au rythme de la vie dans un endroit comme celui-ci, ressentant un lien très fort, notamment avec le paysage qui sert de véhicule pour ressentir cette étrange perception du temps qui vit en stagnation ici, sur l’île.

Beaucoup d’autres ressentent une pression étrange, une sensation envahissante de l’environnement et du paysage qui, sans qu’ils le veuillent, génère une agitation dans leur esprit dont le seul effet est de leur donner envie de partir, à la recherche d’endroits où il y a plus de distractions et de passe-temps.

Daniel Fleitas

Lanzarote, Îles Canaries

Il est un photographe intéressé par les reflets et les indications de la cognition humaine exposés dans le paysage. Dans un monde où nous n’avons pas le temps et où il semble que cette aptitude de notre société soit aveuglée par le besoin humain de faire semblant de ce qui se passe autour de nous.

Nous sommes devenus confortables. C’est à ce point de confort que le photographe se place, explorant les résultats de ces actions que nous provoquons sur notre territoire.